L’équipe

Qui nous sommes

Deux ingénieures pédagogiques, deux regards sur chaque dispositif

Fabrikaa Learning, c’est Alice et Aurélie. Notre métier tient dans une formule : faire grandir les capacités d’agir, celles d’une personne, d’une équipe ou d’une organisation. Quand vous nous écrivez, ce sont nous deux qui répondons, et ce sont nous deux qui travaillons.

Nous travaillons à deux par conviction. À deux, les idées ne font pas que s’additionner : elles se transforment. L’une propose une direction, l’autre la questionne, et ce qui en sort n’était évident pour aucune des deux au départ. Nos clients y gagnent une solution plus solide, et une continuité réelle dans le suivi comme dans la production : il y a toujours quelqu’un qui connaît le dossier.

Portrait d'Aurélie Albisser Falco, ingénieure pédagogique chez Fabrikaa Learning

Aurélie

Pédagogie, évaluation, pensée visuelle

Mon métier tient dans une question, la même depuis trente ans : comment fait-on apprendre quelqu’un que le système d’apprentissage standard n’attrape pas ?

Je suis passée par l’ethnologie, le travail social et la didactique des langues. De ce mélange me reste une façon de regarder : devant moi, il n’y a pas un niveau ni un profil, il y a quelqu’un qui vient de quelque part et qui a son histoire. Tout le reste en découle.

Concrètement, je mets de l’ordre dans une matière qui n’en a pas encore. Je repère ce qui doit vraiment être transmis et j’en fais une progression pensée pour des adultes : ils partent de ce qu’ils savent, appliquent tout de suite, puis reviennent sur ce qu’ils ont fait.

J’aime les dispositifs hybrides, ceux qui font vivre quelque chose plutôt que suivre un cours : on s’implique autrement quand on a fait que quand on a écouté. Et je donne une forme visible à ce qui n’en a pas : dessin, sketchnote, motion design.

Je pilote la chaîne de production assistée par IA, du scénario à la voix et à la vidéo. Mais je commence toujours par ce que les gens ont déjà sous la main, quitte à le faire servir autrement : un outil de plus coûte toujours plus qu’on ne croit.

Les idées, je vais les chercher dans le design, les sciences sociales, la recherche, l’art. C’est de ce frottement que vient l’innovation. Et c’est pour cela que j’aime la formation métier : elle oblige des mondes qui ne se parlent pas à se comprendre.

  • Didactique des langues
  • Évaluation et certification
  • Publics éloignés de l’écrit
  • Pensée visuelle
  • Production assistée par IA
  • Conception e-learning
  • Français, anglais
Portrait d'Alice Martin, ingénieure pédagogique chez Fabrikaa Learning

Alice

Architecture, systèmes, technique

Je conçois et je transforme des systèmes d’apprentissage. Pas seulement des contenus ni des outils : le système autour, celui qui décide si le reste tient debout.

Ma façon de travailler est une boucle. Observer, comprendre, modéliser, concevoir, expérimenter, mesurer, améliorer. Je cherche rarement à corriger un symptôme, je cherche le mécanisme en dessous.

Et je passe le plus clair de mon temps à enlever. Un dispositif ne devient pas robuste parce qu’on lui ajoute des fonctions, mais parce qu’on lui retire ce qui l’encombre : c’est presque toujours la simplification qui le fait tenir dans la durée.

Ce que je fais de plus utile est sans doute de la traduction. Je parle aux développeurs, aux experts métier, aux directions et aux formateurs sans changer de raisonnement. C’est ce qui empêche un projet de se perdre entre deux mondes, et ce qui permet à une intention pédagogique d’arriver intacte jusqu’au code.

Je programme, donc je peux vérifier une idée au lieu d’en débattre. Je teste, je casse, je comprends, je reconstruis, et je recommence jusqu’à ce que le dispositif tienne tout seul. Un métier que je ne connais pas ne me freine pas longtemps : j’apprends vite, à condition qu’il y ait un vrai problème à résoudre.

Et je m’intéresse à l’IA pour ce qu’elle rend possible et qui ne l’était pas : du tutorat individualisé à grande échelle, du retour immédiat, de l’évaluation continue. Produire plus vite ne m’a jamais intéressée.

  • Diagnostic systémique
  • Architecture pédagogique
  • Référentiels et évaluation
  • LMS et bots
  • Développement
  • Conception e-learning
  • Français, anglais, espagnol

Ce qui nous réunit

Les mêmes terrains, et la même conviction

Nous allons toutes les deux vers les endroits où la formation arrive mal. Horaires décalés, pas d’ordinateur, pas de salle, un rapport à l’écrit qui complique tout, et souvent un mauvais souvenir de l’école. C’est là que les dispositifs classiques échouent, et c’est précisément ce qui nous intéresse.

Nous y ajoutons une conviction, celle de la conception universelle de l’apprentissage : prévoir dès le départ plusieurs façons de s’engager, de recevoir l’information et de montrer ce qu’on sait, au lieu de produire un dispositif standard qu’on adapte ensuite pour celles et ceux qui n’y arrivent pas.

Ce qu’on met en place pour la personne qui lit difficilement sert aussi à celle qui est pressée, à celle qui écoute dans le bruit, à celle qui revient six mois plus tard. Nous ne faisons donc pas de l’accessibilité en plus. Nous faisons de la conception.

  • Plusieurs façons de s’engager Personne n’apprend sans savoir à quoi ça va lui servir. On donne une raison, pas une injonction.
  • Plusieurs façons de recevoir Voix, image, situation, écrit. Jamais un seul canal, jamais l’écrit comme condition d’entrée.
  • Plusieurs façons de montrer ce qu’on sait À l’oral, à l’écrit, en faisant. Le mode de réponse ne doit jamais être ce qui met quelqu’un en échec.
  • Une conception, pas une adaptation Rattraper après coup coûte plus cher et fonctionne moins bien que prévoir dès le premier écran.

Notre façon de travailler

Sept principes, et nous ne les négocions pas

  • Décoder avant de proposer Comprendre une culture professionnelle et le travail tel qu’il se fait, avant d’avoir la moindre idée de solution.
  • Clarifier avant de produire Écrire ce qu’une personne doit être capable de faire, avant le premier écran. Sans cela, l’ordre est arbitraire.
  • Concevoir pour l’usage par un tiers Nos dispositifs doivent tourner sans nous, parfois entre les mains de formateurs que nous ne rencontrerons jamais.
  • Faire tenir la qualité dans le temps Un dispositif qui fonctionne le premier mois et se délite au sixième n’a rien réglé. La durée fait partie de la conception.
  • Donner une forme visible à l’abstrait Ce qui reste dans une tête ne se transmet pas. Schéma, dessin, situation : l’abstraction doit devenir manipulable.
  • Relier le travail réel à l’apprentissage On ne part jamais de la procédure écrite, mais du geste tel qu’il se fait, avec ses arbitrages et ses cas particuliers.
  • Faire coopérer des mondes différents Une direction, un terrain, un développeur et un expert métier ne parlent pas la même langue. Tenir l’interface est une compétence à part entière.

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