E-learning

Notre offre

E-learning sur mesure

Vous avez un savoir métier à transmettre. Nous le transformons en parcours d’apprentissage structuré, du référentiel de compétences jusqu’à la mise en ligne. Le contenu reste le vôtre, la conception est notre travail.

Est-ce que ça vous parle ?

Cochez ce que vous reconnaissez chez vous

Que vous partiez d’une page blanche ou que vous repreniez un dispositif existant, les blocages sont les mêmes.

Votre problème n’est pas de produire, c’est d’extraire

Un expert qui maîtrise son métier a automatisé ses gestes. Il ne sait plus dire ce qu’il fait, ni ce qui est difficile pour quelqu’un qui débute : c’est précisément ce qui fait de lui un expert. Lui demander d’écrire la formation ne peut pas fonctionner. Il faut aller chercher ce savoir autrement.

Voir comment nous procédons
Vous avez des contenus, pas un parcours

Un empilement de supports n’est pas une progression. Tant que vous n’avez pas écrit ce qu’une personne doit être capable de faire à la sortie, l’ordre des modules reste arbitraire et l’évaluation ne peut rien mesurer.

Construire le référentiel d’abord
Votre chantier est l’existant, pas le neuf

Reprendre est souvent plus rentable que refaire, et presque toujours plus difficile. Migration de plateforme, catalogue hétérogène à harmoniser, base de connaissances devenue illisible : c’est un travail de restructuration, pas de production.

Reprendre l’existant
Vous mesurez la lecture, pas la compétence

Un quiz qui vérifie qu’on a lu la page précédente ne dit rien de ce qu’une personne saura faire au poste. L’évaluation ne se rajoute pas à la fin : elle se conçoit en même temps que les objectifs, sinon elle mesure autre chose.

Aligner l’évaluation

Le vrai problème

La difficulté n’est pas de fabriquer des modules. C’est d’aller chercher ce que vos experts savent sans savoir qu’ils le savent.

Plus quelqu’un maîtrise un geste, moins il est capable de le décrire. Les étapes se sont fondues les unes dans les autres, les décisions sont devenues des réflexes, et les difficultés du débutant ont disparu de sa mémoire. Demandez-lui d’expliquer, il vous donnera la version officielle de la procédure, pas ce qu’il fait réellement.

C’est pour cette raison que nous n’écrivons rien avant d’être allés voir. Observation du travail réel, puis confrontation de la personne à sa propre activité : c’est là que sortent les décisions invisibles, les tours de main et les erreurs typiques qui font toute la valeur d’un parcours.

  • La présentation mise en ligne Elle numérise un support de salle qui ne fonctionnait que parce qu’un formateur le commentait. Sans lui, il ne reste que des puces.
  • Le module écrit par l’expert lui-même Il produit un contenu juste et inutilisable : trop dense, dans l’ordre de sa propre logique, et aveugle à ce qui bloque un débutant.
  • Le prestataire qui produit vite et joli Animations soignées, aucun référentiel derrière. On ne sait pas ce que la formation vise, donc on ne peut pas savoir si elle y arrive.
  • Le module acheté sur étagère Il parle du métier en général. Vos apprenants passent la formation et continuent de faire comme avant, parce que rien n’y ressemblait à chez eux.

Ce que nous proposons

Une chaîne complète, du référentiel à la mise en ligne

Réponse principale

E-learning sur mesure

Votre expertise mérite mieux qu’une présentation mise en ligne.

Nous prenons le dossier de bout en bout : analyse du besoin, extraction du savoir métier, référentiel de compétences, scénarisation, production des médias, activités, évaluation, intégration sur votre plateforme. Vous validez à chaque étape, vous ne rédigez rien.

Nous travaillons en français, en anglais et en espagnol, et nous savons piloter une production multilingue quand le dispositif doit exister dans plusieurs langues sans perdre sa cohérence.

Le référentiel d’abordCe qu’une personne doit être capable de faire à la sortie s’écrit avant le premier écran. C’est ce qui rend la progression et l’évaluation défendables.
Le travail réel, pas la procédureNous partons de l’activité telle qu’elle se fait, avec ses arbitrages et ses cas tordus, pas de la version écrite qui n’existe que dans le classeur qualité.
Le format vient aprèsVidéo, audio, sketchnote, interactivité, texte : nous choisissons selon ce que la compétence exige, pas selon une habitude ni un reliquat de budget.
À l’échelleNous savons tenir la cohérence sur un volume important : plus de mille modules produits sur un même dispositif, en treize langues, avec une équipe de cinquante-trois personnes.

Comment ça se passe

Cinq étapes, et un livrable à chacune

  1. Immersion Nous observons le travail, nous interrogeons ceux qui savent faire, nous relevons les erreurs typiques et les décisions invisibles. Livrable : analyse de l’activité
  2. Référentiel Nous écrivons ce qu’une personne doit être capable de faire, dans quelles conditions et à quel niveau d’exigence. Vous validez avant toute production. Livrable : référentiel de compétences
  3. Scénarisation Découpage en séquences, choix des situations, écriture des scripts et des activités, storyboard des écrans. Livrable : storyboard validé
  4. Production Voix, vidéos, visuels, animations, activités, évaluations. C’est ici que l’IA nous fait gagner du temps, jamais avant. Livrable : parcours complet
  5. Intégration Mise en ligne sur votre plateforme, tests, suivi de la première session, corrections. Livrable : dispositif en service

Les délais dépendent du nombre de compétences visées, des médias retenus et du nombre de langues. Nous les chiffrons après l’immersion, pas avant.

Montrer plutôt qu’affirmer

Ce qu’on fait d’une phrase d’expert

Voici une phrase relevée en immersion, mot pour mot. Choisissez ce que vous en feriez, et comparez avec ce que nous en faisons.

Extrait d’immersion

« De toute façon, quand la pièce sort avec cette teinte-là, je sais qu’il faut reprendre le réglage avant de continuer. Mais bon, ça, ça se sent. »
Que faites-vous de cette phrase ?
J’en fais une règle à retenir dans le module.
C’est ce que produisent la plupart des dispositifs : une puce de plus, du type « vérifier la teinte de la pièce avant de poursuivre ». L’apprenant la lira, la cochera dans un quiz, et ne la reconnaîtra pas le jour où la pièce sortira devant lui. Une règle ne remplace pas une perception.
J’en fais une situation où l’apprenant doit décider.
C’est notre choix aussi. On montre deux pièces côte à côte, on demande laquelle impose de reprendre le réglage, et on explique pourquoi. Mais avant ça, il faut retourner voir l’expert : c’est quoi, « cette teinte-là » ? Sur quelle nuance exactement il s’arrête ? C’est cette question-là qui produit le contenu utile.

Et dans le référentiel

« Identifier une dérive de réglage à partir de l’aspect de la pièce, en production, avant qu’un lot soit engagé. » L’objectif est écrit, donc l’évaluation est déjà connue : on montrera des pièces, il faudra trancher.
Le savoir est dans les incises

« Ça se sent » est le signal le plus précieux d’un entretien. C’est là que se cache une compétence que personne n’a jamais écrite.

Une règle n’est pas une compétence

Transformer un savoir perceptif en consigne écrite, c’est le perdre en route tout en ayant l’impression de l’avoir capté.

On retourne voir l’expert

La première réponse d’un expert n’est jamais la bonne. La deuxième, obtenue en le confrontant à sa propre activité, l’est souvent.

L’objectif décide de l’évaluation

Une fois la compétence formulée correctement, la façon de l’évaluer devient évidente. C’est le signe qu’elle est bien écrite.

Cet extrait est un exemple de méthode. Le vôtre viendra de votre atelier, de votre cabinet ou de votre chantier.

Vous ne partez pas de zéro

Reprendre est souvent plus rentable que refaire

Chantier fréquent

Migration et restructuration

Changement de plateforme, base de connaissances devenue illisible, arborescence qui a grossi sans plan. Nous reprenons la structure avant de reprendre les contenus, sinon vous transportez le désordre d’un outil à l’autre.

Environnements maîtrisés : Moodle, LearnDash, Rise 360, Genially, Articulate, Teachizy, TeachUp, Didask, Beedeez, H5P.

Chantier fréquent

Harmonisation d’un catalogue

Des dizaines de formations construites chacune dans son coin, avec son ton, son format et son niveau d’exigence. Nous établissons une charte pédagogique, puis nous alignons l’existant dessus, en gardant ce qui tient debout.

Nous avons mené ce travail sur un dispositif de six langues, du niveau débutant au niveau avancé, avec dix-sept experts métier à coordonner.

Ce que peu de prestataires savent faire

Concevoir l’évaluation en même temps que la formation

Notre position

L’alignement, ou rien

Une évaluation ajoutée à la fin mesure toujours autre chose que ce que la formation visait.

Concevoir un dispositif d’évaluation est un métier distinct de celui de concevoir une formation. Nous avons toutes les deux une forte expérience de la rédaction de référentiels et de l’élaboration d’évaluations, pour des institutions, des organismes de formation et des entreprises.

Objectif, situation, décisionChaque compétence du référentiel appelle une situation d’évaluation et un seuil. Si on ne sait pas dire à quoi on reconnaîtra la réussite, l’objectif est mal écrit.
Des grilles applicables par d’autresUne grille n’a de valeur que si deux évaluateurs différents aboutissent à la même décision. C’est cela qui se construit, et qui se teste.
Ce que ça vous donne en auditUn référentiel, des situations d’évaluation et des critères écrits constituent la preuve la plus solide que vous puissiez présenter sur votre démarche qualité.

Ce que vous vous demandez sûrement

Les questions qu’on nous pose avant de signer

De quoi dépend le prix ?

De quatre choses, dans cet ordre : le nombre de compétences visées, la nature des médias, le nombre de langues, et l’état de ce qui existe déjà. Deux projets de même durée peuvent avoir des budgets très différents selon que la matière est disponible ou qu’il faut aller la chercher.

Nous chiffrons après l’immersion. Un devis produit avant d’avoir vu le travail réel est une estimation déguisée, et il se révise toujours dans le même sens.

Nos experts n’ont pas de temps à consacrer à ça.

C’est la contrainte la plus fréquente, et elle est légitime. Notre méthode est justement conçue pour la respecter : nous observons pendant qu’ils travaillent plutôt que de les mettre en salle, et nous concentrons les entretiens sur des séquences courtes, ciblées, à partir de ce que nous avons déjà vu.

Comptez une journée d’observation, puis deux à trois échanges d’une heure. Le reste est notre travail.

On a déjà des supports. On peut partir de là ?

Oui, et c’est souvent un bon point de départ pour comprendre ce que vous voulez transmettre. Mais ce sera rarement le point de départ du parcours lui-même : un support de salle est un aide-mémoire pour le formateur, pas un contenu autoportant.

Nous nous en servons comme matière première, pas comme squelette.

Est-ce que vous utilisez l’intelligence artificielle ?

Oui, à la production : voix de synthèse, déclinaisons visuelles, mise en forme, contrôles de cohérence sur de gros volumes. Cela nous permet de tenir des délais et des budgets qui seraient sinon inaccessibles pour une structure de notre taille.

Jamais à la conception. L’analyse de l’activité, le référentiel, le choix des situations et l’évaluation ne se délèguent pas. Un modèle génère ce qui ressemble à une formation, ce qui n’est pas la même chose qu’une formation qui fonctionne.

On n’a pas de plateforme. C’est bloquant ?

Non. Nous vous aidons à choisir, et parfois à ne pas choisir : certains dispositifs n’ont pas besoin de plateforme du tout, en particulier ceux qui s’adressent à des équipes de terrain.

Nous ne revendons aucune solution et nous ne touchons aucune commission. Notre recommandation ne dépend que de votre situation.

Pourrons-nous modifier le parcours nous-mêmes ensuite ?

Oui, si vous le demandez dès le départ, parce que cela influence le choix des outils de production. Nous vous livrons alors les sources, la charte et un guide de reprise, et nous formons la personne qui aura la main.

Dites-le au moment du cadrage. Rendre modifiable après coup un parcours qui ne l’était pas coûte plus cher que de l’avoir prévu.

Comment je sais que ça marche ?

Par l’alignement, pas par le taux de complétion. Si le référentiel dit ce qu’une personne doit savoir faire, et si l’évaluation met cette personne en situation de le faire, vous avez une réponse. Sinon, vous avez un taux de clics.

Et si nous estimons qu’un parcours en ligne n’est pas la bonne réponse à votre problème, nous vous le disons avant de commencer.

La suite

Commençons par ce que vos équipes doivent savoir faire

5 minutes

Recevez un exemple de parcours et de référentiel, sur un métier proche du vôtre.

Voir un exemple

15 minutes

Nous vous montrons un dispositif complet, sa conception et ses coulisses, sans engagement.

Voir un dispositif

40 minutes

Nous prenons votre savoir métier, vos publics et vos contraintes, et nous vous disons ce que nous en pensons.

Parler de votre projet