Conseil pédagogique

Notre offre

Conseil pédagogique

Votre dispositif de formation existe, il a coûté cher, et quelque chose ne prend plus. Avant de tout refaire, nous auditons l’existant et nous vous aidons à décider ce qui mérite d’être conservé, transformé ou arrêté.

Ce que nous proposons

Un avis argumenté, et trois décisions à prendre

Réponse principale

Audit de dispositif

Quand le problème n’est pas de produire plus, mais de mieux décider.

Nous regardons ce que votre dispositif produit réellement : ce qui est suivi, ce qui est contourné, ce qui n’a jamais servi. Nous interrogeons ceux qui l’utilisent et ceux qui l’évitent, et nous confrontons leurs réponses aux données de votre plateforme.

Vous ne recevez pas quarante recommandations. Vous recevez une liste, module par module ou parcours par parcours, avec trois issues possibles : garder, transformer, arrêter. Chacune est argumentée, chiffrée en charge de travail, et vous restez libre de la suivre ou non.

Nous partons de l’usage réelPas du catalogue tel qu’il est décrit, mais de ce que les gens en font vraiment, y compris quand ils s’en passent.
Nous savons dire d’arrêterUn dispositif qui ne sert plus coûte de la maintenance, de l’attention et de la crédibilité. Le retirer est souvent la décision la plus rentable.
Nous ne revendons rienAucune plateforme, aucune commission, aucun partenariat. Notre recommandation sur un outil ne dépend que de votre situation.
L’évaluation est notre spécialitéNous avons toutes les deux une forte expérience de la rédaction de référentiels et de l’élaboration d’évaluations. C’est ce qui nous permet de dire si un dispositif mesure ce qu’il prétend mesurer.
Souvent associé

E-learning sur mesure

Quand l’audit conclut qu’il faut reconstruire, nous pouvons le faire. Mais vous êtes libre de confier la refonte à qui vous voulez : notre rapport est utilisable par n’importe quel prestataire.

Voir la conception sur mesure
Souvent associé

Formation de formateurs métiers

Quand l’audit conclut que le problème n’est pas le dispositif mais la façon dont il est porté, ce sont vos experts qu’il faut outiller, pas vos modules qu’il faut refaire.

Outiller vos experts

Montrer plutôt qu’affirmer

Ce que nous lisons dans vos indicateurs

Un cas que nous rencontrons presque à chaque audit. Choisissez ce que vous en concluriez, et comparez avec notre lecture.

Extrait de tableau de bord

Module « sécurité au poste ». Taux de complétion 94 %. Satisfaction 4,6 sur 5. Douze mois après sa mise en ligne, les mêmes incidents se répètent au même endroit.
Qu’en concluez-vous ?
Le module est bon, le problème vient d’ailleurs.
C’est possible, mais rien ici ne permet de l’affirmer. Un taux de complétion dit que des écrans ont défilé, une note de satisfaction dit que la séance n’a pas été désagréable. Ni l’un ni l’autre ne dit ce que la personne saura faire devant la situation réelle.
Ces indicateurs ne mesurent pas ce qu’on croit.
C’est notre lecture aussi. Un taux de complétion dit que des écrans ont défilé, une note de satisfaction dit que la séance n’a pas été désagréable. Le module peut être excellent et sans effet, ou médiocre et suffisant : ces deux chiffres ne permettent pas de trancher.

Ce que nous regardons à la place

Les questions sur lesquelles les gens se trompent, et celles qu’ils réussissent sans avoir ouvert le module. La première liste dit ce que la formation n’a pas transmis. La seconde dit ce qu’elle n’avait pas besoin d’enseigner.
Des chiffres rassurants

Complétion et satisfaction sont les deux indicateurs les plus faciles à produire, et les moins informatifs.

Une conclusion trop rapide

Les deux lectures sont défendables avec ces seules données, et c’est précisément le problème.

Ce que la donnée ne dit pas

Aucun de ces deux chiffres ne parle de compétence. Ils décrivent un parcours de clics et une humeur.

Les questions qui informent

L’erreur récurrente et la réussite sans apprentissage. Ce sont elles qui disent quoi garder et quoi arrêter.

Cet exemple est reconstitué. Le vôtre viendra de vos données et de vos entretiens.

Est-ce que c’est votre cas ?

Six situations. Cochez celles que vous reconnaissez.

Votre problème est un problème d’inventaire

Un catalogue s’accumule par sédimentation : chaque besoin ponctuel laisse un module derrière lui. Personne n’a jamais eu pour mission de retirer quoi que ce soit. Avant de décider quoi faire, il faut savoir ce qui existe et ce qui sert.

Faire l’inventaire
Le contournement est une information, pas une faute

Quand des professionnels compétents refont leurs supports dans leur coin, c’est que l’outil officiel ne répond pas à leur besoin réel. Ils ont souvent raison, et ce qu’ils fabriquent est la meilleure matière première d’un audit.

Voir ce que nous regardons
Changer d’outil ne règle pas un problème de structure

Une arborescence illisible le reste après migration, et un parcours mal conçu ne devient pas bon parce qu’il change de plateforme. On transporte le désordre, on ne le résout pas. La structure se reprend avant les contenus.

Reprendre la structure
Vous mesurez l’activité, pas le résultat

Complétion et satisfaction décrivent un parcours de clics et une humeur. Elles ne disent rien de ce qui est appliqué au poste, et vos financeurs comme votre direction le savent de mieux en mieux.

Ce que nous regardons à la place

Le vrai problème

Aucune décision n’était mauvaise. C’est leur empilement qui l’est.

Chaque module a été produit pour une bonne raison, chaque outil a été acheté pour résoudre un problème réel. Ce sont les couches successives qui finissent par se contredire, et le moment où quelqu’un s’en aperçoit arrive toujours plusieurs années plus tard.

C’est pour cette raison qu’un audit interne aboutit rarement. Ceux qui connaissent le dispositif ont contribué à le construire, et l’on ne demande pas à quelqu’un d’évaluer ce qu’il a défendu en réunion trois ans plus tôt.

  • Tout refaire à neuf Coûteux, long, et sans garantie : les causes qui ont abîmé le premier dispositif produiront les mêmes effets sur le second.
  • Changer de plateforme La décision la plus visible et la moins efficace. Elle occupe une équipe pendant un an et déplace le problème sans le traiter.
  • Ajouter de l’intelligence artificielle Produire plus vite des contenus dont on n’a pas vérifié l’utilité revient à accélérer dans la mauvaise direction.
  • Relancer les taux de complétion On obtient des clics. On n’obtient pas de compétence, et l’indicateur cesse alors de vouloir dire quoi que ce soit.

Comment ça se passe

Quatre étapes, et un livrable à chacune

  1. Cadrage Nous posons avec vous la question à laquelle l’audit doit répondre. Sans elle, un audit produit un rapport que personne n’ouvre. Livrable : périmètre écrit
  2. Collecte Données de la plateforme, contenus, entretiens avec ceux qui utilisent le dispositif et avec ceux qui l’évitent. Les seconds sont les plus instructifs. Livrable : état des lieux
  3. Analyse Nous confrontons ce que le dispositif prétend viser, ce qu’il enseigne réellement et ce qu’il évalue. C’est l’écart entre ces trois choses qui explique la panne. Livrable : diagnostic argumenté
  4. Décision Restitution devant les personnes qui décident, avec une recommandation par élément et sa charge de travail. Nous restons disponibles pendant l’arbitrage. Livrable : garder, transformer, arrêter

Un audit qui ne débouche pas sur une décision prise n’a servi à rien. C’est pourquoi la restitution se fait devant celles et ceux qui arbitrent, et pas seulement devant le service formation.

Ce que vous vous demandez sûrement

Les questions qu’on nous pose avant de signer

Vous allez nous dire de tout refaire, et de vous confier la refonte.

C’est le soupçon légitime quand un prestataire audite ce qu’il pourrait ensuite reconstruire. Trois garde-fous : nous chiffrons l’audit indépendamment de toute suite, notre rapport est rédigé pour être utilisable par n’importe quel prestataire, et « garder » comme « arrêter » sont deux conclusions que nous rendons régulièrement.

Si vous préférez lever le doute complètement, faites réaliser la refonte par quelqu’un d’autre. Nous vous le dirons nous-mêmes si la situation s’y prête.

Nous avons déjà fait un audit, il n’a rien changé.

C’est fréquent, et la cause est presque toujours la même : le rapport listait des recommandations sans jamais désigner ce qu’il fallait arrêter, ni devant qui la décision devait être prise. Un audit qui ne coûte rien à personne ne fait bouger personne.

Dites-nous ce qui s’est passé la dernière fois. C’est le meilleur cadrage possible pour la nôtre.

Nous sommes organisme de formation. Est-ce que ça nous concerne ?

Oui, et le calendrier s’est resserré. Le décret du 1er août 2026 fait passer le référentiel Qualiopi de 32 à 33 indicateurs, et les nouvelles exigences s’appliquent à tous les audits menés à partir du 1er novembre 2026, y compris pour les organismes déjà certifiés.

Deux évolutions touchent directement un dispositif existant. L’indicateur 19 demande de vérifier l’effectivité du suivi des modules à distance, ce qui transforme vos traces de connexion en preuves de premier rang. L’indicateur 27 impose de tracer dans vos contrats de sous-traitance la conformité de vos sous-traitants au référentiel. Si vous déléguez une partie de vos formations, vos contrats types sont à revoir.

Nous ne sommes ni certificateur ni cabinet de conformité. Nous regardons si votre dispositif tient debout pédagogiquement, ce qui est la meilleure façon de ne pas avoir à le prouver par des documents.

Est-ce que vous connaissez notre secteur ?

Pas toujours, et nous le disons. Ce que nous connaissons, ce sont les mécanismes qui font qu’un dispositif fonctionne ou non, et ils varient beaucoup moins que les métiers. Le savoir métier, c’est vous qui l’avez, et l’audit consiste largement à aller le chercher.

Nos terrains d’origine sont l’hôtellerie, la propreté, la logistique, le bâtiment, l’industrie et la santé, avec une spécialité sur les publics peu à l’aise avec l’écrit.

Combien de temps ça prend ?

Cela dépend du périmètre : un parcours unique se regarde en quelques jours, un catalogue complet demande plusieurs semaines. Le cadrage sert précisément à borner cela avant de commencer.

Nous préférons un audit étroit qui débouche sur une décision à un audit large qui produit un rapport.

Que faites-vous de l’intelligence artificielle ?

Nous regardons où elle sert et où elle nuit, sans militer dans un sens ou dans l’autre. Elle accélère la production de contenus et le traitement de gros volumes. Elle ne remplace ni l’analyse du travail, ni la conception d’une évaluation, ni la décision d’arrêter un module.

Si vous envisagez d’en déployer, l’audit est le bon moment pour décider où la mettre, plutôt que de l’ajouter partout et de constater ensuite.

Comment je sais que ça marche ?

À une chose : trois mois après la restitution, des décisions ont été prises et certaines sont des arrêts. Un audit qui ne fait rien retirer n’a rien tranché.

Et si nous estimons que votre problème n’est pas pédagogique mais organisationnel, nous vous le disons avant de commencer.

La suite

Commençons par la question à laquelle l’audit doit répondre

40 minutes

Vous nous décrivez la situation, nous vous disons si un audit est utile et sur quel périmètre.

Parler de votre dispositif

Une demi-journée

Un premier regard sur un parcours ou un module, avec un avis écrit et trois recommandations.

Demander un premier regard

Quelques semaines

L’audit complet du dispositif, jusqu’à la restitution devant les personnes qui décident.

Cadrer un audit